Maud Ryaux commence le chant au conservatoire de Paris VI dans la classe de Xavier Le Maréchal. Parallèlement, elle obtient le diplôme de la CILS en langue italienne de l’université de Sienne en Italie. Elle poursuit ses études à la Haute École de Musique de Genève puis se perfectionne dans la classe de lied de Charles Spencer à Vienne en Autriche.
Maud Ryaux participe également aux masterclass de Nathalie Stutzmann et Sandrine Piau (salle Cortot). Elle effectue un stage sur les tragédies de Lully avec Christophe Rousset, à l'Abbaye d'Ambronay.
Actuellement, elle perfectionne sa technique vocale auprès de Gary Magby.

Son parcours professionnel commence en 2000, Olivier Desbordes la remarque et l'invite au festival de Saint-Céré, où elle fait ses débuts sur scène dans “la Flûte Enchantée” de Mozart (2ème enfant) sous la direction de D. Trottein.
En 2002, elle chante en l'Abbaye de Royaumont les Polyphonies anglaises, puis l'année suivante, les Polyphonies franco-flamandes sous la direction de Rachid Safir.
Maud interprète la partie soprano solo de “la Missa San Johannis de Deo” de Haydn à l'Eglise Saint Sulpice et à l'Eglise Saint Médard (Paris).

En 2004, Opéra Eclaté l'invite à nouveau à se produire à l'Opéra de Dijon sous les traits de Sophie dans “Werther” de Massenet mis en scène par R. Cantarella et de nouveau sous la direction de D. Trottein. Cette production est reprise aux opéras de Massy et de Besançon.

En 2006, Maud Ryaux entre au CNIPAL et fait ses débuts à l'Opéra de Marseille en chantant le Page dans “Rigoletto” de Verdi sous la baguette de P. Arrivabeni et la mise en scène d'A. Bernard.

En 2007, l'Opéra de Toulon l'engage pour le rôle d'Yniold dans “Pelléas et Mélisande” (dir. J.L. Tingaud), puis pour chanter Andreloun dans “Mireille” de Gounod (dir. A. Guingal) ainsi que la soprano solo dans le “Requiem” de Fauré (dir. P. Meyer).
Maud  est boursière de l'académie Francis Poulenc à Tours.

En 2008, une petite pause s'impose pour la naissance de son petit garçon.

En 2009, Maud part au Maroc avec l'orchestre “Un violon sur le sable” (dir. J.Pillement) à l'occasion du 24ème marathon des sables.
L'Ensemble Baroque de Toulouse (dir. Michel Brun) l'engage pour interpréter le rôle de Serpina dans “La Serva Padrona” de Pergolèse à L’Odyssud de Toulouse.
La Simphonie du Marais (dir. Hugo Reyne) l'engage pour les rôles d’Iris et Doris dans “Atys” de Lully au Festival de la Chabotterie, cet opéra sera ensuite enregistré chez Universal music.
Maud chante également l'oratorio “Jephte” et la cantate “Il Ciarlatano” de Carissimi avec l'ensemble Arianna (dir. M-P Nounou) au château de Hautefort.
Elle chante le rôle de Fanchette dans “le Mariage aux lanternes” d'Offenbach avec l'orchestre Pasdeloup (dir. A. Piquion) salle Gaveau à Paris.

En 2010 (10 février), Maud donne un récital à Radio France (restransmis sur France Musique) avec le pianiste Martin Surot et le violloncelliste Eric Zorgniotti. Le Parlement de Musique (dir. Martin Gester) l'engage pour “les Vêpres de l'Assomption” de N. Porpora au couvent Saint-Ulrich à Sarrebourg. Maud fait désormais partie de l'ensemble de musique de chambre “Paris Virtuosi” et se produit régulièrement avec eux : Paris Vituosi.
Maud donne plusieurs récitals avec le pianiste Pascal Jourdan et le guitariste Youri tessier au Festival les pleiades musicales et chante avec l'Ensemble Baroque de Toulouse dans “le Triomphe des Arts” de Dupuy à la Basilique Saint-Sernin.

En 2011, Maud chante une Blumenmädchen dans “Parsifal” de Wagner à l'Opéra de Bâle, elle y donne 12 représentations sur plusieurs mois.
Elle est également Amour dans “Orphée et Eurydice” de Gluck avec l'Ensemble Baroque de Toulouse à l'Odyssud de Toulouse puis à l'abbaye de Sylvanès.
Maud chante Frasquita dans un arrangement de l'Opéra “Carmen” à l'Opéra de Bâle.

En 2012, Maud chantera Barberine dans “Les Noces de Figaro” de Mozart à l'Opéra de Bâle.